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Rapport d'activité 2007-2009

Entre 2007 et 2009, le CSRS a vécu une période très fructueuse en matière de développement institutionnel, de recherche scientifique et de contribution au développement en Côte d’Ivoire et dans la région ouest africaine. Restant dans le même style des rapports 2001-2003 et 2004-2006, ayant porté chacun sur 3 années, vous trouverez aussi ici présentés de façon succincte les projets qui ont été conduits au CSRS pendant les trois dernières années (2007 – 2009. Un changement de directeur général s’est opéré au CSRS le 1er juillet 2009 : Prof. Guéladio Cissé, après 9 ans au CSRS, et 5 ans à la tête du CSRS quitte la direction pour de nouvelles fonctions au Leading House du CSRS en Suisse (Institut Tropical Suisse) ; et c’est le Prof. Bassirou Bonfoh, Directeur adjoint au CSRS depuis janvier 2008, qui a été nommé par le Conseil d’administration comme nouveau Directeur général. C'est avec donc un très grand plaisir que les deux Directeurs vous présentent ensemble le présent rapport relatif aux activités et au développement du CSRS sur les trois dernières années. Le développement institutionnel du CSRS s’est poursuivi de façon substantielle Après la signature, en juillet 2006, de la nouvelle convention de coopération entre le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS) de la Côte d’Ivoire et le Secrétariat d’Etat à l’Education et à la Recherche (SER) du Département Fédéral de l’Intérieur de la Confédération Helvétique, les deux gouvernements ont réaffirmé leur fort soutien au CSRS dans une Lettre d’intention signée le 15 juin 2007. Cette lettre entérinait le parachèvement du projet de financement par le Fonds Ivoiro-Suisse pour le Développement Economique et Social (FISDES) du Programme d’Appui Stratégique à la Recherche Scientifique en Côte d’Ivoire (PASRES), programme minimal de 5 ans pour lequel le CSRS assumera la mission d’Agence d’Exécution. Le même jour, le nouveau règlement d’organisation du CSRS était signé, instituant notamment un Conseil d’Administration composé de représentants de la Suisse, de la Côte d’Ivoire et des pays de l’Afrique de l’Ouest. Le Conseil d’administration s’est réuni à trois reprises entre 2008 et 2009 (en mai 2008, en décembre 2008 et en mai 2009). Le Conseil d’Administration, dès sa première réunion le 19 mai 2008, a demandé à la Direction générale du CSRS d’élaborer un plan stratégique. Ce plan stratégique sur 5 ans a été développé de façon participative sur toute une année, avec l’ensemble des chercheurs, employés, et membres des différents organes du CSRS, et adopté par le CA à sa réunion de mai 2009 (soit un an après). 2 Un Centre régi par des textes organiques actualisés, doté d’un plan stratégique de 5 ans (2009-2013), jouant un rôle clé dans le soutien au financement de la recherche en Côte d’Ivoire et dans la région, et plateforme pour des projets d’envergure. Voici quelques uns des points forts qui parachèvent et illustrent le bilan du développement institutionnel sur les 3 ans couverts par ce rapport d’activités. Le développement des activités de recherche a été considérable Les grands programmes (TCP, TMP, NCCR-Nord Sud, DDC-Réconciliation) se sont poursuivis et dernier a été bouclé avec succès en fin d’année 2006. D’anciens projets et programmes d’envergure se poursuivent, tandis que de nouveaux ont été lancés tels que le projet CRDI sur les changements climatiques, le projet FairMed sur les maladies négligées et le DSS de Taabo, ainsi que le projet Wellcome Trust sur la santé animale et humaine. Les projets de recherche ont bénéficié de diversification plus grande des sources de financement. Aux sources habituelles en Suisse (FNS, DDC, Universités, Ecoles Polytechniques, ...) et en Europe (UE; IFS/), se sont ajoutées d’autres sources importantes telles que FairMed en Suisse, Wellcome Trust en Angleterre et CRDI au Canada. Les unités spéciales - la Cellule de Formation de Ressources et de Vulgarisation au Sud (FOREVUS), le TéléCentre de Formation Willy Müller (TCWM), et la Station de recherche expérimentale de Bringakro - ont chacune enregistré un renforcement d’activités. Nos liens avec la région ouest africaine se sont renforcés, à travers la multiplication des visites mutuelles, l’organisation d’ateliers régionaux et internationaux, la participation des jeunes chercheurs à des formations dans la région, la conduite de projets de recherche ou de mandats d’expertise dans plusieurs pays. Au niveau international, de nombreux chercheurs ont participé à des conférences sur d’autres continents et nous avons adhéré à des réseaux et à diverses organisations. La vocation régionale et internationale du CSRS s’est considérablement renforcée sur la période. L’avenir du CSRS se présente ainsi sous de très bons auspices. Et cela, grâce à l’implication et les efforts à de nombreux niveaux en Suisse et en Afrique. Nous adressons un grand merci à l’endroit de tous les chercheurs et employés du Centre pour les nombreux acquis sur la période et les grands efforts qu’ils ont fournis dans un environnement très difficile sur les plans politique, social et économique. Nos chaleureux remerciements aux deux gouvernements ivoirien et suisse, à l’Académie Suisse des Sciences Naturelles (SCNAT), à la Commission du CSRS au SCNAT, au Conseil Scientifique du CSRS, au Conseil d’Administration du CSRS et à nos différents partenaires au Nord et au Sud qui ont permis chacun à 3 son niveau l’atteinte de tels résultats et la poursuite de la longue histoire du CSRS. Nos remerciements au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique en Côte d’Ivoire, l’Ambassadeur de Suisse en Côte d’Ivoire, M. Willy Müller, le FISDES, le Fonds de l’Ermitage de la Fondation du Jubilé de l’Institut Tropical Suisse, la DDC, le NCCR-Nord Sud, l’IFS, le CRDI, le Wellcome Trust, les universités de Cocody et d’Abobo-Adjamé, les Ecoles Polytechnique Fédérale de Zurich (ETHZ) et de Lausanne (EPFL), l’Institut Tropical Suisse (ITS), le Conservatoire et Jardin Botanique de Genève (CJBG), l’Institut Max Planck de Leipzig, le Zoo de Mulhouse, les universités suisses, européennes, américaines, nos bailleurs, tous nos autres partenaires en Afrique de l’Ouest et du Centre (notamment au Bénin, Burkina, Cameroun, Ghana, Mali, Mauritanie, Nigeria, Sénégal, Tchad, Togo).

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